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The spotlights on your face.
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As we dance. As I succomb to your charm.

As we dance. As I succomb to your charm.
« Un objet, une chose, une personne, un corps, une définition, un passage, une tempête, un silence, un bruit, un hurlement, un orchestre, une poussière, un sourire, une réalité, un rêve, un calcul, une équation, un problème, une solution, une idée, un clignement, un souvenir, un geste, une hésitation, un mensonge, une respiration, un hasard, une pensée, un espace, un murmure, un mot, une explosion, un os, un choix, une larme, un bout de toi, une défaillance, un rien, un mélange, une blessure, une silhouette, une photo, un regret, une déception, un reflet, une inconnue, un passé, un présent, un futur, une peur, un moment, une douleur, une ivresse, un brouillard, un tremblement, un frisson, une héroïnes, une veine, une habitude, un craquement, un changement, une attente, un besoin, une image, un point, un endroit, un tout, une contradiction, une incohérence, un paradoxe, un début, une évolution, une fin. »

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 14:57

Modifié le samedi 18 avril 2009 10:30

You're happy when I'm on my knees.

You're happy when I'm on my knees.
Avec des hauts et des bas, notre passion finit toujours par refaire surface. Au bout d'un moment ça nous manque, on la veut de nouveau, on la rêve. Il suffit juste d'y croire. C'était les cordes, les vibrations, un archet, un orchestre, des rassemblements, des costards pour jouer.

# Posté le mardi 30 décembre 2008 12:28

Modifié le samedi 18 avril 2009 10:31

Beyond the shadow of a doubt.

Beyond the shadow of a doubt.
« Il se sentait attiré, ému par cette sensation de la femme si proche, par cette soif de la chair mûre et vierge, et par cette séduction délicate de la jeune fille. Il lui semblait qu'il serait demeuré là pendant des heures, des nuits, des semaines, toujours, accoudé près d'elle, à la sentir près de lui, pénétré par le charme de son contact. Et quelque chose comme un sentiment poétique soulevait son coeur en face du grand Paris étendu devant lui, illuminé, vivant sa vie nocture, sa vie de plaisir et de débauche. Il lui semblait qu'il dominait la ville, énorme, qu'il planait sur elle. Et il sentait qu'il serait délicieux de s'accouder chaque soir sur ce balcon auprès d'une femme, et de s'aimer, de se baiser les lèvres, de s'étreindre au-dessus de la vaste cité, au-dessus de tous les amours qu'elle enfermait, au-dessus de toutes les satsfactions vulgaires, au-dessus de tous les désirs communs, tout près des étoiles. »

# Posté le mardi 30 décembre 2008 12:45

Modifié le samedi 18 avril 2009 10:38

C'était ce jour-là, celui où je t'ai pris comme le premier homme de ma vie.

C'était ce jour-là, celui où je t'ai pris comme le premier homme de ma vie.
Il y a eu l'époque des psys, où on entrait dans un cabinet aux odeurs d'huile essentielle, à l'ambiance froide et muette, où on s'couchait sur un sofa confortable et le psy à côté, assis sur sa chaise, qui semble vous écouter et prendre des notes sur un cahier à la couverture neutre, alors qu'au final vous faites un monologue pendant qu'le psy fait sagement des dessins ou établit la liste des courses sur le papier destiné à marquer nos états d'âme. Après, il y a les moments où on est tellement mal qu'le monde pourrait s'arrêter d'tourner et ce serait moins grave que tous nos problèmes enchaînés, ces moments-là où on part d'un seul coup sans rien dire à personne, et où finalement les personnes les plus proches à notre coeur nous retrouvent en pleine rue, perdu, le visage en larmes et la respiration coupée par la peur et l'angoisse. Après sont arrivées les journées crevantes, où on s'défoule et on s'investit à fond dans les cours, où on fait des efforts et quand on rentre chez nous on a juste à s'effondrer sur notre lit pour évacuer tout c'qui n'va pas, en s'disant que même tous les efforts du monde n'arriveront jamais à tourner la page et penser à autre chose, avec l'oreiller qui s'imbibe de larmes, de maquillage et d'amertume. Ou plus tard, il y a la période où on recommençait à y croire, où on faisait confiance, où on se donnait des sensations et du bonheur, et au final on s'retrouve au point d'RDV comme convenu la veille au soir, et on attend cette personne qui n'viendra plus jamais, une fois qu'il a eu c'qu'il voulait il avait décidé d'partir... Et il y a les périodes où on s'dit qu'l'adolescence est un putain de gouffre sans fin.

# Posté le mardi 30 décembre 2008 12:50

Modifié le samedi 25 avril 2009 18:47

3, 2, 1... Bonne année.

3, 2, 1... Bonne année.
Ce soir-là. C'était arriver en talons sur les cailloux. Entrer, poser nos vestes et se regarder, voir comme on était beaux. Puis sortir une clope, demander à Lucas de prêter son feu, et bouffer des gâteaux apéro. Se poser sur des sièges de bar et disctuer près du chauffeau. Aller sur le canapé d'angle et boire d'la bière, d'la Vodka versée dans des verres en plastique pour être moins vue, fumer le cigare ou le joint qui passaient par là. Se faire écraser par des personnes bourrées. Regarder les couples s'embrasser tendrement avec un verre d'alcool à la main. Les regarder danser. Se faire prendre par la main et danser collé-serré avec lui. Et se faire embrasser ici, là. La regarder quand elle vient s'asseoir sur mes genoux, lui remettre son chapeau et l'embrasser, pour la rendre mal à l'aise. Sortir fumer, poser nos pieds sur la table et le regarder chanter grâce aux effets de l'alcool. Tirer sur le Narguilet, faire des ronds avec la fumée. Les regarder, encore. Les regarder, toujours. Le voir qui monte sur le bar, défoncé, et qui commence le compte à rebours. Il pouvait encore compter. 3, 2, 1... Bonne année. Tout l'monde qui s'embrasse, moi j'embrasse la bouteille de champagne. Et lui qui ouvre une bouteille de façon à en faire une douche pour toutes les personnes à sa portée. Les cheveux qui collent après, la peau aussi. Manger des parts de pizzas. Avoir la tête qui tourne. Puis rentrer chez soi.

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 13:16

Modifié le samedi 18 avril 2009 10:55